Accueil Politique syndicat Noureddine Taboubi : la nécessité d’écarter le Chef du gouvernement Youssef Chahed n’est pas arbitraire

Noureddine Taboubi : la nécessité d’écarter le Chef du gouvernement Youssef Chahed n’est pas arbitraire

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Lors d’une réunion périodique syndicale tenue à Hammamet, le samedi 21 Juillet 2018, sous le logan ‘Les syndicalistes combattent la corruption‘, le Secrétaire général de l’Union générale des travailleurs tunisiens, Noureddine Taboubi, a souligné que la position de l’UGTT quant à la nécessité d’écarter le Chef du gouvernement Youssef Chahed n’est pas arbitraire, au contraire, il s’agit d’une décision délibérée qui a été prise avec précaution.

Il a ajouté que ‘nos positions ne changent pas, ne s’achètent pas et ne se vendent pas, sachant que nous avons renouvelé notre appel à la nécessité d’un changement lors de notre seconde rencontre avec le Président de la République Béji Caïd Essebsi’.

Taboubi a considéré que ‘la situation dans le pays a dépassé le stade de la crise pour devenir une pourriture politique et une pourriture dans les climats, ce qui a porté préjudices à l’image de la Tunisie et le prestige de l’État’. Il a souligné entre-autres que ‘la situation actuelle exige une renonciation, et la renonciation est un des principes des grands, et l’Assemblée des représentants du peuple doit assumer sa pleine responsabilité pour mettre fin à ce désaccord et mettre un terme à cette situation politique qui se détériore’.

Selon le Secrétaire général de l’organisation syndicale : ‘Il n’y a pas plus de Document de Carthage, pour autant que je sache, le document a été suspendu et la deuxième réunion avec le Président de la République était dans un cadre restreint‘.

Revenant sur la lutte contre la corruption, Taboubi a souligné que ‘lutter contre la corruption, est une éthique et une culture communautaire devant être conçues par l’État’. Quant à l’accord avec la Commission nationale anticorruption, il a souligné que cet accord n’est pas seulement une image médiatique et que l’UGTT est responsable à son tour et doit contribuer avec les institutions de l’État et de la société civile pour instaurer la culture de lutter contre la corruption’.

Taboubi a également indiqué que le problème de la Tunisie, aujourd’hui, n’est pas un problème d’absence de ressources ni une question de ressources financières, mais de lutte contre ce fléau pour réformer la situation, préconisant dans ce sens : ‘Tous les efforts doivent être consolidés par la réforme des institutions publiques, sur le plan structurel et au niveau des programmes et des lois qui ont paralysé les conseils d’administration à prendre les décisions adéquates, en plus de la restructuration sociale et l’encadrement au sein des institutions et non pas avec la mentalité de leur vente ou cession‘.

Il a souligné que la lutte contre la corruption est une culture communautaire et que la culture doit être dédiée à travers l’État, qui doit donner l’exemple dans la lutte contre ce fléau.

 

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