Accueil Politique Saïd Aïdi (Bani Watani) met en garde contre une crise économique, sociale et politique sans précédent dans le pays

Saïd Aïdi (Bani Watani) met en garde contre une crise économique, sociale et politique sans précédent dans le pays

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Le parti Bani Watani, fondé par l’ancien ministre Saïd Aïdi, a réagi également contre les augmentations des prix décidées par le gouvernement et applicables à partir du 1er Janvier 2018, en publiant un communiqué dans lequel il a appelé le gouvernement à tirer les leçons des précédents mouvements de protestation et à maintenir la paix sociale.

Bani Watani a mis en garde contre une crise économique, sociale et politique sans précédent dans le pays, rappelant que le pays vit dans les affres des tensions populaires de manière ascendante à la suite du début des répercussions tangibles de la loi financière de 2018 sur la vie quotidienne du citoyen tunisien à cause des décisions qui sont loin de la réalité des choses et non étudiées ayant profondément influé sur son pouvoir d’achat.

 »Ces répercussions ne sont que les premiers signes de l’ouragan qui guette notre économie et notre société et qui pourrait nous mener vers une grave crise, ce qui nous oblige à réagir afin d’éviter une catastrophe économique, sociale et politique sans précédent,  comme ce qui s’était passé il y a 34 ans,  un certain 3 Janvier 1984, où les protestations et les manifestations dans lesquelles le pays se débattait ressemblent un peu à la situation actuelle, surtout avec le manque de vision de ce gouvernement et l’absence d’une âme de créativité et de comportement. »

Le mouvement de Bani Watani renouvelle entre-autres son rejet antérieur de cette loi dans sa forme transitoire, son acharnement à la nécessité de la changer, et sa crainte d’une aggravation de ses répercussions dangereuses, qui peut se produire si l’on n’ose pas agir dans une situation tragique.

 »Nous appelons le gouvernement, a-t-il indiqué, à revenir à l’histoire et à en tirer des leçons, en particulier avec les similitudes et les causes de ce que le pays a vécu dans la crise des années 1980 et la vague de colère actuelle. Nous lui demandons également, et d’urgence, de revenir sur ces décisions et nous attirons son attention sur le fait que la paix sociale est l’un des piliers du développement durable et le principal moteur de la sortie de la crise économique du pays. »

 

 

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