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La première édition du Festival International du Film anti-corruption

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La première édition du Festival International du Film anti-corruption se tiendra du 29
octobre au 1er novembre 2018, à la cité de la Culture à Tunis.
Organisé par L’Instance Nationale de Lutte contre la corruption (I.N.L.U.C.C), en partenariat avec, l’Agence Coréenne de Coopération Internationale (KOICA), et avec le soutien du Ministère de la Culture, le centre National du cinéma et de l’image (CNCI) et du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT), le 1er festival international du film anti-corruption
se propose d’utiliser le cinéma en tant que « véhicule de réflexion » et de « débat critique » sur le phénomène anti-corruption. L’objectif est de sensibiliser le grand public à agir, au quotidien, pour éradiquer la corruption.
Le festival est ouvert aux courts métrages, qu’ils soient de fiction, documentaire ou d’animation, réalisés après le 31 janvier 2016 et d’une durée maximale de 15 minutes.
Les films doivent porter sur la thématique de la lutte contre la corruption. Le 1er festival international du film anti-corruption est également ouvert aux reportages journalistiques d’investigation réalisés après le 31 janvier 2016 et qui traitent de la problématique de la lutte contre la corruption.
Au-delà des compétitions programmées au cours du festival, des projections et des débats, le Festival propose également la projection de longs métrages d’envergure internationale, traitant de la thématique de la lutte contre la corruption.

Au programme : Trois compétions/ cinq prix

Pour sa première édition, le festival lance trois compétitions :

1- Compétition COURT-METRAGE

Présentez-nous un court métrage et ou, un documentaire d’une durée maximale de 15 minutes, portant sur la corruption, et ce, quel que soit la forme que cette dernière peut prendre.

2- Compétition REPORTAGE, JOURNALISTE

Ce concours sélectionnera et récompensera le meilleur reportage d’investigation traitant du thème de la corruption. Les participants sont encouragés à faire preuve d’audace et d’originalité dans le but de mettre l’accent sur la présence de corruption et la manière dont elle peut être mise à nue.

3– Compétition SCENARIOS
Ce concours récompensera le meilleur des scenarios qui seront sélectionnés. Un scénario qui devra traiter du thème de la corruption et avoir la forme d’un long-métrage.

Prix et récompenses
Les prix seront décernés (toutes catégories confondues), aux films primés, en espèces et en dinar tunisien (ou équivalent en euros) et attribués aux réalisateurs.

1 – Court métrage :
1er prix : Le Grand Prix des RIFAC
2ème prix : Prix spécial du jury
3ème prix : Prix de la critique

 

2- Scénario :
Prix du meilleur Scénario

3 – Reportage d’investigation Journalistique :
Prix du meilleur reportage

Inscription

L’inscription au festival se fait via le site de la plateforme: http://www. rifac.tn, en remplissant la fiche d’inscription pour chauqe compétition.

Objectifs du festival :

Bien ancrer ce festival dans le paysage culturel et cinématographique tunisien et œuvrer pour son prolongement et sa tenue dans les années à venir.
Créer une identité se rapportant à ce festival et veiller à ce qu’il devienne l’un des événements anti-corruption majeurs dans les années à venir.
Accroître la sensibilisation des citoyens, toutes tranches d’âge confondues, quant au danger et au risque que représente la corruption sur tous les aspects de l’environnement culturel.
Consolider la culture de la justice et sensibiliser l’opinion publique à ses principes et valeurs.
Consolider les interactions culturelles tuniso-coréennes et renforcer l’échange d’expériences et de compétences.

A propos des organisateurs:

 

INLUCC: Crée par le décret-loi 2011-120 du 14 novembre 2011, cette Instance s’est substituée à la Commission d’Investigation sur les Affaires de Corruption et de Malversation, qui a élaboré un rapport sur l’ensemble de sa mission (novembre 2011).
Mise en place par l’article 12 du décret-loi 2011-120 du 14 novembre 2011, l’Instance a une mission générale de facilitateur en matière de lutte contre la corruption : elle propose des politiques de lutte contre la corruption, édicte les principes d’orientation générale, donne son avis sur les projets de textes législatifs et réglementaires relatifs à la lutte contre la corruption, réunit des données relative à la corruption, facilite le contact entre acteurs, et diffuse une culture anti-corruption.

 

KOICA: L’Agence Coréenne de Coopération Internationale (KOICA) est implantée en Tunisie depuis avril 1991. La KOICA apporte un soutien matériel et financier à la Tunisie, depuis son installation en Tunisie.
Cependant, le soutien de la KOICA n’est pas exclusivement matériel et financier.

L’Agence contribue également à la mise en œuvre et l’élaboration de projets pilotes en mettant l’expérience et les connaissances coréennes au service des compétences tunisiennes, notamment, en matière de gouvernance et de responsabilité publique. C’est donc dans le cadre de ce programme qu’une multitude de campagnes nationales de sensibilisation sont organisées sur
tout le territoire tunisien.

 

Pour toutes autres informations : consultez le site du festival.

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