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Le Président de NEW CARTHAGE appelle, de Djerba, à autoriser la migration et ne pas réprimer nos jeunes faute de pouvoir leur assurer une vie décente

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Dans le cadre de ses déplacements dans les régions du pays, Nizar Chaari, Président de NEW CARTHAGE, a été l’invité de Radio Ulysse sur l’île des charmes, Djerba, et a appelé à l’occasion à reconsidérer la manière dont l’immigration clandestine est traitée, qui est devenue au jour d’aujourd’hui un dangereux phénomène causant la mort d’un grand nombre de jeunes Tunisiens. Il a souligné qu’il est nécessaire de réexaminer profondément les raisons de cette migration, qui consiste principalement en une perte d’espoir pour les jeunes Tunisiens quant à un avenir meilleur dans leur pays et d’autre part en raison du manque de possibilités de migration ordonnée qui préserveraient la dignité de l’individu tout en appliquant les clauses de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Chaari, a exprimé son rejet de voir la Tunisie jouer le rôle de « policier » pour protéger les frontières du sud de l’Europe, surtout que cette dernière pratique l’immigration volontaire et s’accapare de nos compétences et de nos cerveaux, tout en empêchant le reste des jeunes de circuler librement. Par ailleurs, les grandes puissances ne contribuent pas de manière positive à la recherche de solutions à la détérioration de l’économie tunisienne, notamment après la révolution tunisienne que ces mêmes pays ont politiquement soutenues.

Il est donc important de reconnaître que la migration devrait être autorisée du côté tunisien, car notre rôle n’est pas de réprimer notre jeunesse faute de pouvoir leur assurer de vivre décemment. Le côté européen est tenu d’assumer la responsabilité de recevoir les millions de jeunes qui ont choisi la migration « économique ».

Dans le même contexte, le président de NEW CARTHAGE a déclaré que le moment est venu de réglementer la migration inverse pour fournir de la main-d’œuvre étrangère à tous les métiers face auxquels le jeune tunisien est devenu réticent, du point de vue recherche de solutions aux centaines de postes vacants en raison du manque de main-d’œuvre.

Chaari, a déclaré que la manière avec laquelle les médias et les politiques traitent les attentes de la jeunesse tunisienne comporte une grande frustration et un « tue espoir », et l’obligation pour tous les intervenants dans la vie publique de reconsidérer profondément ces questions et de réfléchir à une révolution législative compatible avec le développement du tissu social de notre pays.

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