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L’Istituto italiano di cultura annonce «La Femme qui dit Non» de Pierpaolo Saraceno au 4ème Art

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L’Istituto Italiano di Cultura a le plaisir d’annoncer l’organisation du spectacle ci-après :

La femme qui dit non “La donna che disse no”

de Pierpaolo Saraceno et inspiré de l’histoire de Franca Viola

le jeudi 28 novembre 2019 à 19h30

à la Salle du 4ème Art, 27 Avenue de Paris – Tunis

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Le 27 novembre, une rencontre aura lieu à l’I.S.S.H.T., l’Institut Supérieur des Sciences Humaines de Tunis, avec les étudiants pour parler de la figure de Franca Viola et des conséquences juridiques de son choix de s’opposer au mariage réparateur, mais aussi pour comprendre la manière dont un spectacle est conçu et pour approfondir l’utilisation de la langue et du dialecte dans une pièce théâtrale. Pendant la rencontre, des scènes du spectacle seront représentées et le sujet sera approfondi à travers un débat avec les étudiants.

Le 28 novembre 2019 le spectacle sera représenté sur la scène du Théâtre Le 4ème Art à Tunis.

“Sa voix a ouvert le chemin pour la liberté des autres femmes, pour vaincre la loi du patriarcat”, a déclaré Pierpaolo Saraceno à propos de Franca Viola.

Franca Viola était l’une d’entre nous, une femme comme nous mais qui a eu le courage de dire non, en ouvrant la voie vers le changement culturel.

Présentation du spectacle :

“La donna che disse no”, une œuvre théâtrale écrite et dirigée par Pierpaolo Saraceno, avec Pierpaolo Saraceno et Mariapaola Tedesco, librement inspirée de l’histoire de Franca Viola, est un spectacle avec plus de 280 représentations de 2016 à aujourd’hui qui a remporté 9 prix nationaux.

La compagnie Onirika del Sud a été fondée en 2013 à Rome par Pierpaolo Saraceno. Les œuvres mises en scène par la compagnie sont le fruit d’une observation attentive de la quotidianité et surtout des anciennes traditions et cultures typiques du Sud de l’Italie. En effet, dans les textes de Pierpaolo Saraceno, la Sicile est souvent protagoniste, comme dans “La donna che disse no”.

Le cas de Franca Viola représente le premier véritable refus du mariage réparateur, en devenant le symbole de l’évolution civile de l’Italie dans le deuxième après guerre et de l’émancipation des femmes italiennes.

À l’époque, dans l’Italie du 1965, selon l’article 544 du code pénal, le crime du viol était considéré comme jamais commis si l’agresseur épousait la victime. Grâce au refus et au courage de Franca Viola, l’article 544 sera abrogé en 1981 et ce n’est qu’en 1996 que le viol sera finalement reconnu du point de vue juridique, en Italie, non seulement comme un crime “contre la morale”, mais également comme un crime “contre la personne”.

 

 

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