Accueil économie Nous sommes le maître de nos circonstances

Nous sommes le maître de nos circonstances

0
1

L’économie et la politique: le rapport entre ces deux domaines basiques stratégiques doit être complémentaire et non conflictuel. Autrement dit, c’est comme le rapport « Esprit-corps », automatiquement, l’un influe l’autre. Bien évidemment, l’essor économique aurait pu être réalisé si on avait choisi les personnes compétentes.

En revanche, l’économie demeure emprisonné sans clémence dans un océan politique ténébreux.

Les intérêts politiques personnels se sont mis en avance au détriment des intérêts généraux. Sans doute, le jeu politique bien planifié s’impose afin de dissimuler la gravité des circonstances socio-économiques.

Une vision limitée et restreinte dénuée de transparence est la cause accablante pour s’en sortir. Tout au long de la période post-révolution, personne ne peut nier le recul économique alarmant: un faible taux de croissance économique, déficit de la balance commerciale malgré le développement au niveau de l’exportation, déficit continu du budget dans mesure où les frais dépasse les revenus, aussi malgré la pression fiscale imposée par les lois financières, baisse de la productivité des entreprises publiques pourtant le changement perpétuel des directeurs et responsables. Sans oublier l’augmentation des salaires au profit d’inflation. Les modifications économiques ne verront pas le jour sans réconciliation claire et nette avec l’Ugtt fondée sur la participation de tous les membres concernés aux négociations. D’où, il est impératif de prendre des décisions fermes : Le Changement de la nature du gouvernement.

L’indépendance totale de l’Institut national des statistiques présidé par un président élu par le parlement selon des normes bien précises. On valorise également le rôle primordial que les autres associations des statistiques privées jouent.

En fait, la situation des entreprises publiques est difficile notamment au niveau de la masse salariale et le nombre des fonctionnaires. Sur ce, un programme modificateur s’impose: Adopter un modèle de gouvernance semblable à celui des entreprises privées.

Il faut souligner aussi que délimiter un taux de salaire fixe et invariable empêche le fonctionnaire d’exceller et d’avancer dans son domaine. En effet, insérer le capital privé comme l’une des sources financières des entreprise publiques ne veut pas dire se débarrasser de l’entreprise tant qu’elle demeure contrôlée par les autorités gouvernementales concernées pour ne pas porter atteinte aux règlements. A travers tous ces modifications radicales, le gouvernement se charge de ses fonctions essentielles sans pression: Assurer la sécurité et la justice, améliorer les services sanitaires et la qualité de l’enseignement, procurer une infrastructure adéquate. Tout cela nous mène à un pays prospère et pacifique dans le cadre d’un gouvernement veillant.

 

 

Ahmed wassim Elifa

Charger plus d'articles
Charger plus par Tunivisions.net
Charger plus dans économie

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Voir aussi

Banque mondiale : L’Afrique pourrait voir son revenu augmenter de 450 milliards de dollars grâce à l’accord de libre-échange continental

Selon un nouveau rapport de la Banque mondiale, la Zone de libre-échange continentale afri…