Accueil économie Un important groupe de retraités français sillonne les sites touristiques à la découverte d’une autre TUNISIE

Un important groupe de retraités français sillonne les sites touristiques à la découverte d’une autre TUNISIE

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Dans un article publié sur les colonnes du journal ‘l’Humanité’, le 26 Mars 2018, par la journaliste à la rubrique ‘Monde’, Rosa Moussaoui, publié sous le titre ‘Des retraités français à la découverte d’une autre Tunisie‘, la journaliste est revenue sur la visite effectuée en Tunisie par une délégation composée d’une quarantaine de personnes.

Cette délégation était constituée de responsables de l’Union confédérale des retraité(e)s CGT, ayant séjourné dans notre pays du 19 au 23 du mois courant.

L’envoyée spéciale en Tunisie, indique que ce voyage était en fait un voyage d’études mené par les membres de la délégation, lesquels ont sillonné plusieurs endroits du pays, comme l’a si bien décrit Rosa Moussaoui dans son article :

 »Ce voyage d’études en Tunisie a mené la délégation, au pas de charge, des vallons du Cap Bon jusqu’aux interminables plages de sable fin de Monastir, en passant par Kairouan, première cité fondée par les Arabo-musulmans en Afrique, Zaghouan, l’antique Aquapolis dont les eaux alimentaient Carthage ou encore Takrouna, un ravissant village berbère qui domine, depuis son promontoire rocheux, la plaine agricole d’Enfidha. Un circuit qui a permis aux participants de faire le constat d’un climat sécuritaire apaisé. »

La journaliste, qui a livré une description telle une artiste peignant une toile, a poursuivi en rapportant des propos de la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Mme Selma Elloumi Rekik :

 »Les sites touristiques et les établissements hôteliers répondent à des normes de sécurité très strictes. Dans le sud et sur la frontière avec l’Algérie, des zones considérées comme risquées restent arbitrairement classées rouge par le Quai d’Orsay. Cette situation est en train d’évoluer. Le risque zéro n’existe nulle part, mais en l’état actuel des choses on ne court pas plus de risque à Tunis qu’à Paris » 

Moussaoui, a précisé que la Tunisie compte près de 40 000 sites historiques ou archéologiques, un patrimoine parfois laissé à l’abandon, faute de ressources suffisantes pour l’entretenir, et largement méconnu des visiteurs étrangers.

De son côté, le Secrétaire général adjoint de l’UGTT, Kamel Saad, a confié à la journaliste :

 »Nous constatons un retour progressif des touristes. Les chiffres sont encourageants. Mais cette embellie doit aussi profiter aux régions déshéritées de l’intérieur »…

Découvrez ce long et intéressant article

Crédits photos : Rosa Moussaoui

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