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Drôle de poisson d’avril ‘marocain’ publié dans Hespress

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Il semble que les cas successifs et répétitifs de viols et les tentatives d’agressions publiques dans la rue comme dans les lieux sombres, ont poussé le gouvernement marocain à élaborer en urgence une loi prévoyant la castration des violeurs, ou en leur injectant des hormones mettant fin à leurs désirs sexuels.

En cas d’adoption de cette nouvelle loi, le gouvernement aurait ainsi répondu aux appels de nombreuses parties ayant revendiqué d’autres mesures pour punir les violeurs sexuels et pour que ce soit ‘une leçon pour toute idée de viol’, étant donné que les lois pénales en vigueur n’ont pu réduire ou mettre fin au viol des femmes, mineurs et adultes, au Maroc.

Le Maroc compte ainsi rejoindre plusieurs pays qui ont choisi la castration pour mettre fin aux odieuses agressions sexuelles commises par les violeurs.

 

 

D’une part, les observateurs pensent que cette nouvelle loi provoquera une polémique et de grandes discussions, dont les organisations de défense des droits de l’homme qui vont se féliciter de cette mesure punitive et préventive à la fois, car elle répond à ses demandes précédentes et constituera une étape majeure dans la réduction effective des cas de viol d’enfants et de mineurs.

Selon ces associations défendant les droits des enfants et des femmes, une mesure aussi décisive qui éliminera le désir sexuel du violeur et fera revenir sur sa décision tout éventuel violeur qui devra penser mille fois avant de commettre son ignoble crime, contribuera certainement à l’élimination de ce phénomène abusif.

D’autre part, certaines parties n’apprécieront pas cette loi audacieuse qui devrait être adoptée par le Maroc dans les prochains jours, en particulier les organisations de défense des droits de l’homme en Europe, qui considèreront cette ‘punition’ comme une forme de torture physique qui viole la charte des droits de l’homme, et affecte l’éthique de la justice équitable.

La loi sur la castration par voie chirurgicale comme moyen pour éradiquer le fléau du viol, sera au centre des voix qui s’étaient soulevées contre l’insuffisance des lois pénales en vigueur.

Les violeurs ou ceux qui prévoient de commettre un viol au Maroc, auront sûrement peur de l’adoption et de la mise en application de cette nouvelle loi, et les militants qui défendent les droits des enfants et des mineures peuvent dès maintenant se réjouir…

Mais détrompez-vous, ce n’est qu’une plaisanterie ou plutôt un Poisson d’avril, car il n’y a pas et il n’y aura pas de telle loi ni au Maroc, ni ailleurs, et ce n’est pas demain que les viols vont cesser !

Traduit du site (Hespress.com)

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